mardi 11 février 2014

Synthèse AFPCN

Réalisation d’une synthèse problématisée sur l’information préventive sur les risques majeurs en France pour L’AFPCN


C’est une marque de confiance que fait l’AFPCN auprès du master GCRN. En effet, l’Association Française pour la Prévention des Catastrophes Naturelles (AFPCN) a missionné l’Association du master (Globe All Risks) pour effectuer une synthèse problématisé sur l’information préventive sur les risques majeurs.
 L’Association Française pour la Prévention des Catastrophes Naturelles (AFPCN) a été créée à la fin de l’année 2000 pour faire participer la société civile à la gestion des risques naturels en organisant des échanges et débats, en incitant à la recherche, en diffusant l’information et en émettant des recommandations.
Dans cette synthèse, quatre grands points ressortent :
- l’évaluation du niveau d’efficacité du dispositif législatif et réglementaire en matière d’information préventive et sa mise en œuvre opérationnelle sur le terrain ;
- l’appréciation du niveau de réceptivité des populations aux différents messages de prévention et formes (les outils) de l’information préventive (DICRIM, IAL, PCS, repères de crues, vigilance météo…) ;
- le discernement des dysfonctionnements du dispositif actuel ainsi que les raisons associées et les moyens pouvant raisonnablement être mis en œuvre pour y remédier ;
- l’identification des pistes à explorer pour améliorer le niveau de responsabilisation individuelle et collective face aux risques majeurs.

La synthèse où figure en première page le nom de l’association a été annexée au rapport de l’administration qui est paru à l’automne 2013.

 En outre, cette action a permis à l’association d’obtenir 2500 €, qui serviront à financer le voyage d’étude au Maroc ainsi qu’une partie du déplacement à Bordeaux pour les assises du risque.








Présentation du bulletin météo au journal télévisé local de France 3 Languedoc Roussillon

Date : Jeudi 6 Février 2014
Lieu :   France 3 Languedoc Roussillon 
            Quartier du Millénaire, 10 Allée John Napier
            34063 Montpellier


Devant France 3 Languedoc Roussillon après l'enregistrement du bulletin météo


Découverte du plateau

La sollicitation d’un média télévisé a permis aux étudiants du Master de valoriser la formation GCRN et d’élargir son rayonnement auprès d’un large public, aussi bien professionnel, universitaire que non averti. En plus de permettre une communication à l’échelle régionale, la présentation du bulletin météo local s’est avérée être une action en parfaite adéquation avec la formation GCRN.

Un dernier briefing 



Afin de sensibiliser le public à la diversité de profils des étudiants du master, deux garçons et deux filles ont participé à cette action, munis de t-shirts et de pulls portant le logos de la formation. A cette occasion, les étudiants ont bénéficié d’une vingtaine de secondes pour se présenter et communiquer leur message. Les étudiants se sont accordés sur le fait de promouvoir la journée Portes Ouvertes du campus Montpellier III, incitant ainsi les gens venir à leur rencontre le 19 février 2014.



Après avoir indiqué que le Master fêtait cette année ses 10 ans, les étudiants ont ensuite invité le public à les contacter et à suivre leurs actualités en les rejoignant sur la page facebook du Master GCRN.




mardi 4 février 2014

Journée « arrachage de plantes envahissantes » à Portiragnes en collaboration avec l’EID Méditerranée.

Date : 30 Janvier 2014
Lieu :   Plages de Portiragnes 34420



  A l’initiative des étudiants du Master GCRN (groupe communication) et grâce à la collaboration de l’EID Méditerranée, a été organisée une campagne d’arrachage du muguet de la pampa sur la plage de la commune  de Portiragnes.

Plage en érosion de Portiragnes
Réalisée  le  30 Janvier 2014, cette journée d’arrachage de plantes envahissantes avait pour objectif de diminuer l’emprise au sol du muguet de la pampa (Salpichroa origanifolia) qui s’est fortement développée sur un secteur dunaire formant un tapis dense monospécifique qui menace la végétation autochtone. En plus d’étouffer la végétation autochtone, cette espèce envahissante meurt en hiver et ne joue pas plus aucun rôle protecteur contre le risque de submersion marine. Le système racinaire de la végétation autochtone quant à lui stabilise la dune été comme hiver et participe de fait à la diminution de l’impact des tempêtes sur l’espace dunaire. Il est donc capital de supprimer cette espèce envahissante en vue de favoriser la colonisation de la dune par la végétation autochtone.





Véhicules d'intervention de l'EID
Des ganivelles ayant servies à fixer la dune
                Malheureusement, en raison du mauvais temps et du froid, cette action a été remplacée par une visite en 4x4 des plages, dans les environs de la commune de Portiragnes, soumises au risque d’érosion du littorale. Les deux intervenants de l’EID Méditerranée, ont expliqués les conséquences du recul du trait de côte sur la commune, notamment sur les campings en bord de mer qui sont  des atouts économiques en période estival. Divers aménagements ont été mis en avant  servant à pérenniser l’espace dunaire. A titre d’exemple, les ganivelles, petites barrières formée par l’assemblage de latte de bois, ont un pouvoir dans les actions de reconstitution et de protection des dunes littorales. Le master GCRN a eu l’opportunité d’observer un chantier de rechargement en sédiment d’une des plages de la commune de Portiragnes.



Projet de création de dune en travaux
                Malgré le changement de programme de dernière minute, cette journée a été très intéressante et interactive. Merci aux deux intervenants de l’EID Méditerranée pour leur disponibilité et leur bonne humeur. 





La fin d'une journée très formatrice 


jeudi 12 décembre 2013

Soutenance de thèse de Jake Rom Cadag

Date : 10 Décembre 2013
Lieu : Site Saint-Charles Rue du Professeur Henri serre 34080 Montpellier






Le 10 Décembre 2013, Jake Rom Cadag, un ancien étudiant du Master GCRN a soutenu sa thèse doctorale dirigée par Fréderic Leone (UMR GRED, UM3) et codirigée par Jean-Christophe Gaillard (University of Auckland). Dans l’espace Saint-Charles, il a présenté ses travaux face à un jury d’enseignants-chercheurs venus de plusieurs Universités Françaises (Paris, Lyon, Grenoble, Montpellier) et internationales (Auckland en Nouvelle-Zélande et Londres au Royaume-Uni). L’hétérogénéité des juges tient, notamment, à la particularité de Jake : il est philippin et son terrain d’études était le volcan du Mont Kanlaon sur l’île de Negros aux Philippines.


Durant quatre années, il a effectué des recherches au sein de trois communautés exposées directement à de nombreux aléas : volcanisme, typhon, séismes. Grâce à des méthodes innovantes comme la Cartographie Participative en 3-Dimensions*, il a pu étudier les différences ethniques dans un contexte de risques de catastrophe. Ses travaux ont également abouti à des actions concrètes de réduction des risques grâce, notamment, à la planification des évacuations et à la mise en place d’exercices d’évacuation.

Ce travail a été rendu possible par la convention de partenariat qui existe entre l’Université Paul Valéry – Montpellier III / le laboratoire GRED (Gouvernance Risques Environnement Développement), et l’Université des Philippines – UP, de Diliman (Manille).
Cette large contribution scientifique apportée par la thèse de Jake Rom Cadag intitulée : « A l’ombre du géant Aigre-doux : Vulnérabilités, capacités et réduction des risques en contexte multiethnique : le cas de la région du Mont Kanlaon aux Philippines » a reçu une mention très honorable et les Félicitations du Jury.

 


Cartographie participative aux Philippines 

* Pour plus d’informations sur cette méthode, suivre ce lien : http://www.cafod.org.uk/About-Us/Overseas-partners 

Conférence de Mr Jean-Christophe Gaillard

Date : 10 Décembre 2013
Lieu : Institut de Recherche et Développement (IRD)


La Conférence portée le 10 décembre 2013 par Mr. Jean-Christophe Gaillard à l’Institut de Recherche et du Développement (IRD), sur « l’intérêt de la cartographie participative pour intégrer différentes formes de connaissances et d’actions à la réduction des risques de catastrophe » a permis quant à elle de préciser les grands principes de la cartographie participative comme un outil particulièrement intéressant en matière de gestion des risques de catastrophe dans les pays en développement. De plus en plus utilisée par les ONG, elle permet notamment de rendre la connaissance locale tangible afin de faciliter le dialogue entre les différents interlocuteurs (membres de la communauté concernée, conseillers municipaux, ONG, volcanologues, ect). En s’adaptant au contexte local (cultures, perceptions, expériences locales, utilisation de matériaux locaux, ect), la carte participative se fonde ainsi sur une « approche par le bas », qui nécessite néanmoins d’être complétée par une « approche par le haut » (informations sur la vulnérabilité, structures sociales et politiques, capacités exogènes). La poursuite de ces deux paradigmes est en effet essentielle pour intégrer et représenter une information suffisante et équilibrée provenant des différents acteurs et échelons du pouvoir. De la même manière, ce type de carte pouvant prendre une forme très « primitive », nécessite d’être capitalisée (par exemple sous la forme de cartes SIG) afin d’être utilisée sur le long terme et comprise par les différents acteurs impliqués dans un projet.

samedi 7 décembre 2013

Participation à la seconde édition des Assises Nationales des Risques Naturels

Date : 2 et 3 Décembre 2013

Lieu : Bordeaux





                Cette année les étudiants du master 2 GCRN ont eu l’opportunité de participer à la deuxième édition des Assises Nationales des Risques Naturels au Palais des Congrès de Bordeaux le 2 et le 3 décembre 2013. Elles ont pour but de réunir tous les acteurs de la prévention et de la gestion des risques et de partager les connaissances en la matière pour tenter de réduire les impacts des catastrophes naturelles sur les sociétés humaines.

                Le lundi 2 décembre à été marqué par le discours d’ouverture, suivis de deux tables rondes. La première avait pour thème : « Réduction de la vulnérabilité et aménagement du territoire : nouvelles formes urbaines ». Divers intervenant ont participé à cette table ronde, notamment  Marie-France BEAUFILS, sénatrice d’Indre-et-Loire ; Vincent FELTESSE, président de la Fédération nationale des agences d’urbanisme et de la communauté urbaine de Bordeaux ; Michel DELPUECH, préfet  de région Aquitaine, ou encore Bruno LEDOUX, consultant, géographe expert des risques naturels.
La deuxième table ronde quant à elle portait sur la thématique « Une culture locale du risque pour une société résilient ». Les intervenants étaient, Stéphane PALLEZ, président de la Caisse centrale de réassurance, Sylvette PIERRON, présidente de l’Institut français des formateurs des risques majeurs et protection de l’environnement, Michel AZOT, adjoint au maire de Lourdes ou encore Thibaud NORMAND, chef du service prévention des risques à la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement Provence – Alpes – Côte – D’Azur.
                Par la suite, des ateliers participatifs simultanés ont été mis en place, afin de favoriser l’échange et mettre en place un débat par petit groupe. Un échange intéressant entre professionnels du public, du privé, des politiciens et des étudiants. Il y’avait au total huit ateliers, chacun portant sur une thématique différente : « La mondialisation  des risques majeurs : quels enjeux pour la France ? », « Production et mise à disposition des connaissances : quelles interactions entre science et décision ? », « Prévision des risques et gestion de crise : comment décider dans l’incertitude ? », « Prévention des risques : qu’a-t-on a y gagner ? », « Résilience des territoires : comment se préparer à un choc ? », « Prévention en territoire de montagne : quels partenariats pour une gestion intégrée des risques ? », « Risques côtiers : quels outils et quelles stratégies d’aménagement pour les territoires littoraux ? », « Gouvernance de la prévention des risques naturels ; comment mieux associer la population aux décisions ? » .
                La journée c’est terminé par un buffet dînatoire ou il était possible de rencontrer les professionnels et de discuter avec eux.

                Le lendemain, la journée a commencée avec la reprise des ateliers entamés la veille. La pause déjeuner a permis de faire la transition entre une matinée bien chargé avec la dernière table de ronde des Assises. « Les défis de la directive inondation : mettre  en synergie les stratégies pour les atteindre les objectifs ». Les intervenants présents étaient entre autre Alain RENARD, vice-président du conseil général de Gironde,  Nicolas FORRAY, directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement Centre.

               Les discours de Christian KERT, président du Conseil d’orientation pour la prévention des risques naturels majeurs et de Patricia BLANC, directrice générale de la prévention des risques, ministère du Développement durable, ont clôturés la deuxième édition des Assises Nationales  des Risques Naturels. 






La promotion devant le bâtiment des assises
        

jeudi 28 novembre 2013

Sortie terrain avec l’EID Méditerranée

Date : 27 Novembre 2013
Lieu : Frontignan 34110


Relevés de terrain bathymétriques avec un GPS





En collaboration  avec l’EID Méditerranée, les élèves du master GCRN ont participés à une sortie terrain sur la commune de Frontignan sur la thématique de l’érosion du littorale. Ils ont été encadrés par Hughes Hortefeux et deux techniciens.

               La journée avait pour but d’être initié aux problématiques concernant l’érosion du littoral, et du recul du trait de côte. Pour cela la sortie terrain a été divisée en deux parties : une partie théorique et une partie pratique. Sous la directive des deux techniciens de l’EID Méditerranée, la partie théorique consistait à manipuler plusieurs types d’outils permettant d’évaluer l’érosion dunaire du trait de côte. Les élèves du master GCRN ont donc eu l’opportunité de manipuler les GPS derniers cris sur la plage de Frontignan. Mais ils ont aussi appris à se servir des anciens outils tels que le théodolite.



La partie théorique quant à elle, était dirigée par Hughes Hortefeux. Le but était d’enseigner les notions  sur la problématique de l’érosion du littoral. Pour cela plusieurs sites de la plage de Frontignan ont été visités, afin de rendre compte que le recul du trait de côte est une vraie problématique de gestion des risques et des catastrophes naturelles. En effet, celle-ci impact directement  l’économie des communes du littoral. Une économie essentiellement basé sur le tourisme, et qui voit donc les campings et restaurant de bord de mer fermé, ou devoir reculé dans les terres. Il existe des parades afin d’atténuer l’érosion littoral, comme les épis ou les brises lame. Ils protègent les plages qui sont directement concernées mais ont des effets néfastes sur les autres plages qui ne disposent d’aucun aménagement. Problématique d’actualité, car elle regroupe l’ensemble des acteurs de l’aménagement du territoire : Elus, communes, intercommunalités, acteurs touristiques, bureau d’études, ainsi que les acteurs de la gestion des risques et des catastrophes naturelles.




Relevés de terrain bathymétriques avec une lunette de visée